Roux Richard


Richard Roux, plasticien – Exposition « Animaux » aux Galeries Lafayette Nice

Richard Roux est né à Nice le 12 février 1952, vit et travaille à Nice.

Enseignant à l’école primaire de 1975 à 1996, conseiller pédagogique en arts plastiques départemental de 1996 à 2013 (formation des enseignants dans le domaine des arts plastiques, de l’histoire de l’art, animation d’ateliers de pratiques artistiques).

Ayant stoppé mon activité au sein de l’Education nationale, je me consacre, maintenant, exclusivement à mon travail de plasticien.

Autodidacte, j’explore depuis plusieurs années, un territoire situé entre bande dessinée, pop’art, hyperréalisme, figuration narrative et libre, le tout sans prétention. N’ayant pas fréquenté d’école d’art (à mon grand regret) j’ai mis mes modestes talents au service de l’Education Nationale où j’ai pu me spécialiser en arts plastiques et évoluer en éducation artistique et culturelle, ce qui m’a permis de transmettre aux jeunes enseignants (et aux autres) ma passion pour les arts plastiques et la culture dans son ensemble, transmettre et partager, deux actions que j’aime …

Après de nombreuses tentatives dans mon travail (recherche) personnel, peinture à l’huile, à l’acrylique sur toiles,  gouache, dessin au pastel, au feutre

Sur papier, papiers collés, photocopies etc … mon choix s’est porté sur les encres à l’eau, indélébiles, encre de Chine, sur papier canson très épais (260grs) le tout protégé par un vernis ou un sous-verre.

J’ai toujours travaillé d’après une photographie (portrait, animal, objet, paysage) j’ai commencé par dessiner, puis décalquer les contours ou agrandir avec le système du quadrillage, puis est arrivé l’utilisation plus fréquente de la photocopieuse et enfin de l’ordinateur.

Aujourd’hui je crois avoir trouvé réellement mon « style » en combinant il me semble, Pop art (réalité magnifiée), BD (dessin), Figuration libre (les couleurs et le noir), Hyperréalisme (ressemblance et utilisation de la projection), affiche de cinéma (couleurs chaudes), publicité,  pochettes de disque (portraits), sérigraphie (l’encre, une couleur après l’autre mais ici au pinceau), plusieurs formats et surtout le grand format (panoramique pour les paysages).

Pourquoi la feuille de papier ? Plusieurs raisons, je produis beaucoup, donc la production est plus facile à stocker (cartons à dessin) , le travail peut être encadré et sous-verre donc pas de perte de temps à préparer les supports,  pour réaliser des très grands formats aucun problème, il suffit de morceler au départ  et de regrouper ensuite (même encadré), l’accrochage (exposition) devient du coup beaucoup plus ludique (pinces, baguettes etc. …) pour moi que des avantages et surtout aussi une envie de blanc sur lequel les couleurs sont lumineuses.

Mon travail est essentiellement figuratif comme tous les artistes qui m’ont inspiré (Matisse, Warhol, Hockney, Wesselman, Lichtenstein, Hamilton, Estes, Monory, Rancillac, Katz, Fromanger, Combas, Dumas, Peyton, Dorfner, Krystufek, Petrovitch …) pas vraiment de « concept intellectuel » si ce n’est ma fascination pour la représentation du monde et de ceux qui y vivent (portraits, paysages, nature-mortes), la « trace » qu’on peut en laisser, et aussi le plaisir de donner à voir des êtres, des choses, des lieux, des moments à travers un autre regard.